La conservation in-situ est le fait de préserver et de maintenir
les espèces menacées, plantes et animaux dans leur
milieu naturel de sorte qu'elles continuent d'évoluer avec
leurs prédateurs et leurs parasites.
La conservation in-situ a vu le jour dans les années 1970-1980.
Des réserves naturelles furent ainsi créées,
zones limitées à quelques ares ou quelques hectares
permettant la préservation de la flore, de la faune et des
paysages mais strictement interdites aux activités humaines.
A l’époque, le développement économique
et social du pays ou de la région n’était pas
pris en compte, ce qui s'est révélé être
un fiasco. La réussite de la nouvelle conception de la conservation
in-situ est soumise à une condition sine qua non : la participation
des populations locales.
Le principe est expliqué dans l’article 8 de la Convention
sur la biodiversité biologique (CDB), qui précise
que ce mode de conservation « respecte, préserve et
maintient les connaissances, innovations et pratiques des communautés
autochtones et locales qui incarnent des modes de vie traditionnels
présentant un intérêt pour la conservation
et l’utilisation durable de la diversité biologique ».
Les peuples autochtones et les communautés locales ont donc
un rôle important à jouer dans la conservation. En
1900, l’Inde comptait 40 000 tigres. En 1972, il n’en
restait que 1800. La chasse et la destruction des forêts
ont fait de ces animaux, une espèce en voie d’extinction.
La chasse en Inde a été bannie en 1970. Une opération
de sauvegarde des tigres a été lancée en 1973
par la création de réserves pour les tigres. Aujourd’hui
il y a 3500 tigres en Inde. Cependant les populations locales continuent
de braconner les tigres pour le commerce de leur peau. Les parcs
zoologiques européens se sont mobilisés pour la sauvegarde
des tigres par une grande campagne : la Tiger Campaign qui permet
en autre d’informer les populations locales.
De nombreuses zones dont la biodiversité est fortement menacée
se trouvent dans les pays en voie de développement. Il est
donc fondamental de faire participer les populations locales, de
leur fournir d’autres moyens de subsistance que les cultures
sur brûlis qui détruisent irrémédiablement
les forêts tropicales, la chasse abusive, ou encore le commerce.
Les parcs zoologiques participent de manière active à la
protection des espèces par le biais de programmes de recherche
et de sauvegarde. Ils diffusent des informations auprès
de leurs visiteurs sur les grands enjeux de notre planète.
Ils recueillent des fonds qui permettent de financer de nombreux
programmes de conservation dans les pays d’origine des animaux:
préservation, protection, dénombrement des spécimens
restants d’une espèce, création de réserves,
lutte contre le braconnage, etc. Plus d’une cinquantaine
d’espèces ont ainsi été réintroduites
dans la nature dans les cinquante dernières années
(Oryx d ’Arabie, Tamarin-lion du Brésil, cheval de
Przejwalski, bison Américain, Outarde Canepetière,
etc).
La conservation in-situ est le fait de préserver et de
maintenir les espèces menacées, plantes et animaux
dans leur milieu naturel de sorte qu'elles continuent d'évoluer
avec leurs prédateurs et leurs parasites.
La conservation in-situ a vu le jour dans les années 1970-1980.
Des réserves naturelles furent ainsi créées,
zones limitées à quelques ares ou quelques hectares
permettant la préservation de la flore, de la faune et des
paysages mais strictement interdites aux activités humaines.
A l’époque, le développement économique
et social du pays ou de la région n’était pas
pris en compte, ce qui s'est révélé être
un fiasco. La réussite de la nouvelle conception de la conservation
in-situ est soumise à une condition sine qua non : la participation
des populations locales.
Le principe est expliqué dans l’article 8 de la Convention
sur la biodiversité biologique (CDB), qui précise
que ce mode de conservation « respecte, préserve et
maintient les connaissances, innovations et pratiques des communautés
autochtones et locales qui incarnent des modes de vie traditionnels
présentant un intérêt pour la conservation
et l’utilisation durable de la diversité biologique ».
Les peuples autochtones et les communautés locales ont donc
un rôle important à jouer dans la conservation. En
1900, l’Inde comptait 40 000 tigres. En 1972, il n’en
restait que 1800. La chasse et la destruction des forêts
ont fait de ces animaux, une espèce en voie d’extinction.
La chasse en Inde a été bannie en 1970. Une opération
de sauvegarde des tigres a été lancée en 1973
par la création de réserves pour les tigres. Aujourd’hui
il y a 3500 tigres en Inde. Cependant les populations locales continuent
de braconner les tigres pour le commerce de leur peau. Les parcs
zoologiques européens se sont mobilisés pour la sauvegarde
des tigres par une grande campagne : la Tiger Campaign qui permet
en autre d’informer les populations locales.
De nombreuses zones dont la biodiversité est fortement menacée
se trouvent dans les pays en voie de développement. Il est
donc fondamental de faire participer les populations locales, de
leur fournir d’autres moyens de subsistance que les cultures
sur brûlis qui détruisent irrémédiablement
les forêts tropicales, la chasse abusive, ou encore le commerce.
Les parcs zoologiques participent de manière active à la
protection des espèces par le biais de programmes de recherche
et de sauvegarde. Ils diffusent des informations auprès
de leurs visiteurs sur les grands enjeux de notre planète.
Ils recueillent des fonds qui permettent de financer de nombreux
programmes de conservation dans les pays d’origine des animaux:
préservation, protection, dénombrement des spécimens
restants d’une espèce, création de réserves,
lutte contre le braconnage, etc. Plus d’une cinquantaine
d’espèces ont ainsi été réintroduites
dans la nature dans les cinquante dernières années
(Oryx d ’Arabie, Tamarin-lion du Brésil, cheval de
Przejwalski, bison Américain, Outarde Canepetière,
etc).
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